Les micros logements dans le viseur de la mairie de Paris.

La Mairie de Paris lance une campagne de sensibilisation auprès des locataires pour les informer sur leurs droits et les abus en matière de location de chambres de bonne. Elle veut également réquisitionner les locaux vacants afin d’ouvrir l’accès à un plus grand nombre de locataires. Sur les 114 000 chambres de bonne, il est difficile de savoir combien sont réellement vides. La suspicion est de mise pour la mairie, craignant des locations réglées en espèce afin d’éviter l’application de la loi et de l’imposition. Sachant que nombre de locataires sont peu regardant sur la législation, préférant disposer d’un toit que d’agir dans la défense de leurs intérêts. Contrairement aux idées reçues, seuls 10% de ces logements sont occupés par des étudiants.

Nous rappelons que sont considérés comme micros logements, les biens de moins de 14 m². En revanche si la règle impose un minimum de 9 m² pour louer une chambre de bonne, la tolérance démarre à 7 m² si le logement fait au moins 20 m3.

Après la mise en place de la micro circulation dans Paris, la mairie se met en chasse des micros logements !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *


*