Faut-il augmenter son prix pour obtenir le bon lors de la négociation immobilière ?

Il est temps d’arrêter ce jeu de dupe qui consiste à surévaluer son prix de vente pour obtenir celui souhaité au final. A force, cette stratégie est galvaudé, il est temps de bouleverser ce mode opératoire pour rester à un prix ferme, mais séduisant. Il vaut mieux être le plus intéressant sur son segment de marché, que de rentrer dans une course où l’on ne sort plus du lot.

La dernière étude réalisée par LPI avec Se Loger (février 2015), démontre que les négociations varient en moyenne de 5 à 7% selon les secteurs. Ce qui reste raisonnable, mais qui démontre qu’il existe des biens surcotés de plus de 10%.

Certaines régions sont même au delà de cette moyenne :

– Le Limousin et le Lorraine en tête avec des négociations supérieures à 10% en moyenne

– La Champagne et le Poitou-Charente dépassent les 8%

– Le Nord, La Normandie (Basse et Haute) la Bretagne, la Franche Comté sont des régions qui dépassent les 6% de négociation en moyenne.

Il est de la responsabilité de l’agent immobilier d’évaluer le prix acceptable pour les acquéreurs, pour proposer un rapport plus sain entre acheteurs et vendeurs en positionnant les biens dans une fourchette acceptable pour les deux parties…

 

 

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