Comment se défendre quand une surenchère se produit durant les phases de négociation

Un particulier vend son bien à 220 000 € rue Monge pour un 25 m² en bon état.

Le lendemain dès 7h30 son téléphone ne cesse de sonner, il ne sait plus comment s’organiser. L’après midi les visites sont alors organisées et le premier visiteur achète au prix.
Mais comme les visites sont orchestrées tous les quarts d’heure, les visitant se succèdent et évidemment sur les 10 programmés certains souhaitent faire une offre.
Même si le vendeur annonce que le bien immobilier est vendu, 4 font quand même acte de candidature. Puis deux font de la surenchère. Or une fois l’annonce parue, le prix est considéré comme ferme.
Mais le vendeur fini par céder devant une proposition de complément en cash et décide de faire faux bon à la première offre.

Le premier visiteur ne voulant pas céder entame une procédure surtout que son achat n’était conditionné à aucune condition suspensive. Il a obtenu gain de cause à l’issue d’une négociation qui a pris quelques semaines et après l’intervention d’un médiateur. (Soit un surcoût)

Il aurait fallu passer par un Test Immo Vente avant de se lancer dans la publicité de vente du bien afin d’estimer la valeur réelle du bien immobilier.
L’estimation faite sur un journal entre particuliers était décalée d’au moins 6 à 8 mois et ne correspondait pas à la réalité du marché. Puis, à travers la publicité faite par le Bon Agent aurait imposée un prix de vente ferme la surenchère étant alors interdite. En revanche devant deux offres concomitantes au prix, le vendeur est en droit de privilégier l’offre la plus favorable. Exemple sur les 220 000 € l’un financera par un crédit de 100 000 € et le suivant paye sans condition de crédit. Le vendeur est en droit de retenir la candidature du second.

C’est à l’agent immobilier de qualifier les acquéreurs en collectant un maximum d’informations pour défendre votre dossier.

2 réflexions au sujet de « Comment se défendre quand une surenchère se produit durant les phases de négociation »

  1. romuald.jaffre@sfr.fr'JAFFRE

    Bonjour,

    Je vous contacte donc par ce mail car je suis dans une situation « particulière » depuis qqs jours au moment d ‘une vente d ‘un bien en Indivision, que j ‘ occupe après séparation et dont nous avons mit notre maison en vente en agence ; A noter que la situation de co -emprumteur est très conflictuel , et surtout me retrouve que par obligation de situation -occupant la maison – et n ‘ayant plus les ressources pour y rester plus longtemps !
    Après un contrat d ‘exclusivité en Agence dans le 56, notre bien – maison – tout d ‘abord souhaitée a été affichée en agence la mise en vente par notre conseillère salariée au prix de 205.000€, a été qqs jours plus tard réévalué a ma demande a 224.500€ a ma demande courant septembre 2018;
    Soit 211.000 Net vendeur ;Dont Frais agence 13.500€
    Ce prix reste à mon sens sous estimé au vu des biens «équivalents», taille / conception, etc… sur la commune et la prériphérie.

    Suite a qqs contacts et visites après peu de semaines en affichage agence, la conseillère a fait une visite le 17 Octobre , un couple a fait une offre oral le 19 a 220.000€… soit 4.500€ sous le prix ;

    Depuis je ne souhaite pas accepter cette offre, et n ‘arrive pas a joindre directement l ‘agence car des évements supplémentaires sont arrivés ;
    Le samedi 20 , j ‘ai reçu directement des contacts et, eut des échanges (par SMS) avec un autre couple de possible acquéreur qui s’était montré très très intéressé par la maison !

    Ainsi a ce jour, le mardi 23 Octobre suite à ces derniers événements , et particulièrement des interrogations de ma part depuis en autre l ‘évaluation et la  »mise à prix de la maison » ,insuffisamment une 1 ère fois réévaluée à ma demande !!
    J ‘estime donc que le bien est tout de même étonnement assez sous estimé au regard d ‘autres biens et de l ‘intérêt des personnes, et souhaite connaître mes droits au regard de cette évaluation du bien car il est possible que les 1ers possibles acquéreurs venus visiter et avait fait une 1 ere proposition fasse une évaluation au prix fixé de 2224.000€… donc prix agence
    Toutefois , je constate que mon intérêt n ‘est pas rempli dans cette transaction parce que sur l ‘évaluation du départ a été mal faite !
    Etant en difficultés – emploi // pblme de santé- la seule plus value que je pourrais réalisée ne se montera qu ‘a 45000€ : 2 (22500 env) après remboursement de prêt , et donc impossible pour rebondir sur un autre achat….

    Merci pour vos conseils a venir,

    Cordialement

    Romuald JAFFRE

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    1. Le Bon Agent Auteur de l’article

      Bonjour Romuald, je comprends votre situation délicate, vous pouvez refuser de vendre tant que le prix afficher en agence n’est pas obtenu. Vous pouvez également exiger avec votre coindivisaire de réévaluer encore le prix, si vous êtes sur que ce dernier n’est pas encore le bon. A défaut, vous rompez les discussions avec l’agence pour non respect des vos intérêts et vous changez de prestataire de service.

      Mais sans voir le bien je ne peux rester que superficiel dans ma réponse. De plus, il est important que les intérêts convergent entre votre ex-conjoint et vous. Bonne chance pour la suite.

      Répondre

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