Loi Alur projet doctrinal ou intérêt économique?

Hier soir au cours de la 33è rencontre du CMI (FNAIM) dont le sujet portait sur la Loi ALUR, nous avons pu constater que nous étions plus dans un acte politique doctrinal, que dans le cadre d’une Loi d’organisation primordiale pour réguler un marché et mieux organiser les rapports entre professionnels et consommateurs. Que ce soit le président de la CNL (Confédération Nationale du Logement) coté locataire regroupant le plus grand nombre d’associations de locataires privés et HLM, que ce soit le président de UNPI (Union Nationale de la Propriété Immobilière), coté propriétaire, que ce soit les professionnels présents dans la salle ou le député de la minorité parlementaire, personne n’était satisfait du projet de Loi initié par Cécile Duflot! Les associations de locataires car les mauvais payeurs seront fichés et ne pourront plus prétendre à la garantie GUL. Les associations de bailleurs qui ne comprennent pas comment vont fonctionner la mise en place des loyers médians, les professionnels de l’immobilier qui ne pourront plus facturer des honoraires suffisant par rapport à la prestation de service fournie! Et le député de droite qui trouve que cette loi ne va pas assez loin en matière de PLU, estimant que le PLU doit être gérer en intercommunal et non plus commune par commune.

La conclusion est que personne n’est satisfait et pourtant le gouvernement s’enferme dans sa logique! Surement pour revenir encore une fois en arrière lorsque la loi sera votée…

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