Honoraires d’agence non négociable ? !

La directive ministérielle, de novembre 2017 impose que tout professionnel de l’immobilier respecte son barème d’honoraires. Nous savons que l’agent immobilier ne peut pas prendre un pourcentage supérieur à ce qu’il a affiché sur sa vitrine et ou sur son site marchand. Nous confirmons ici que toute baisse d’honoraires (par rapport au barème officiel de l’agence) ne peut être validée uniquement dans des situations exceptionnelles !

Avant de devenir agent immobilier ou agent commercial dans l’immobilier, il est important de comprendre ce qui justifie cette obligation qui semble aller à l’encontre de l’intérêt commercial, si l’on veut faire un geste pour finaliser une vente. D’autant que les professionnels de l’immobilier savent que de nombreux dossiers se concluent après des négociations. Or, tant par une réponse de la DGCCRF (juillet 2017), que par la loi Tracfin et que par le texte du ministère, nous comprenons que ce sujet sensible va entraîner un renforcement des contrôles. L’objectif étant de traquer les honoraires occultes (le « black ») et donc les incidences fiscales, mais aussi le phénomène de la concurrence déloyale, avec des disparités dans une même agence ou dans un même réseau. Les professionnels ne respectant pas leur barème d’honoraires affichés, créent ainsi une confusion dans l’esprit du client, ce que les pouvoirs publiques et les associations de consommateurs reprochent aux intermédiaires de l’immobilier.

Donc à la prise du mandat il est impératif de se conformer à son barème, et à l’offre d’achat il n’est possible de faire un geste que si on peut le justifier…

Les taux d’intérêt bas ont profité aux vendeurs !

Contrairement à ce que pensent les particuliers et quelques professionnels, les taux d’intérêt ont essentiellement profité aux vendeurs plus qu’aux acquéreurs. Si en effet l’accession à la propriété a été facilité pour les acquéreurs, ceux-ci ont perdu des m²? à budget comparable d’une année sur l’autre.

Ce sont les vendeurs qui ont donc profité des taux d’intérêt bas en augmentant de manière significative leur prix de vente. Prenons 3 villes en exemple :

Bordeaux la locomotive du marché immobilier en 2017, les acquéreurs ont perdu 6 m² sur un an.

Nantes, les acquéreurs ont perdu plus de 4 m² à budget égale sur un an,

Paris plus de 2,5 m² en moins.

Voilà ce qui explique que les acquéreurs ont pu acheter plus facilement, mais ont dont réduire leur prétention de surface. L’année 2018 devrait réajuster cette donnée, avec un léger recul des transactions sur 1er trimètre.

 

Vente parfaite, dans quelles conditions?

http://www.economiematin.fr/news-immobilier-parfaite-vente-ou-vente-parfaiteo-

Voici un article sur la notion de vente parfaite ou définitive, avec présentation de la règle, son contexte. Quand l’accord des parties est-il effectivement réuni? Quand la vente est-elle considérée comme irrévocable pour l’une ou l’autre des parties.

Quel sens à la décence du logement ?

Comment peut on définir la notion de logement décent? Quels sont les minima pour une hauteurs sous plafond que l’on vende ou loue un bien immobilier? Les mandataires indépendants en immobilier sont formés pour répondre à ces questions essentielles. Comment distinguer l’habitat décent et impropre de l’habitat éligible à la location ou la vente? Ce tutoriel reprend les bases réglementaires et validées par l’ANIL.  

La super taxe sur les résidences secondaires.

Pourquoi ne pas dire que l’on ne veut plus d’investisseurs en résidence secondaire en France? Avec des taxes sur les plus values injustes et rétroactives, voici la super taxe discrétionnaire sur les logements en résidence secondaire. Les communes sont dorénavant autorisées à augmenter la taxe d’habitation dans une limite de + 60 %.

Paris, Nice et Bordeaux ne se privent pas d’appliquer à la lettre ce nouveau droit. Nous savons que la cible ce sont les locations saisonnières, mais cette surtaxe n’est pas favorable à un climat de confiance sur l’investissement  immobilier en général. Non seulement, nous subissons l’IFI l’impôt sur la fortune Immobilière.

Les 3 millions de logements en résidence secondaire n’ont plus qu’à trembler face à l’espoir de ne pas se voir à nouveau pénalisés!